Un labyrinthe de rue... PDF Imprimer Email

Présentation


Luc Amoros présente


Je leur construisais des labyrinthes…



SPECTACLE pour la RUE ou les grands espaces couverts ou non, destiné, dès la nuit tombée, aux enfants espiègles accompagnés selon leur désir, qui  de leurs tuteurs, qui de leurs animaux familiers,  qui des deux à la fois et ce, sans qu’il nous vienne à l’esprit l’idée saugrenue d’exclure un autre choix que nous n’aurions pas imaginé  au moment de la rédaction de ce précieux avertissement.

Une réalisatrice accueille, sur son lieu de tournage, environ 100 spectateurs, parents et enfants réunis, assis sur un gradin nomade devant un célèbre plat méditerranéen en train de mijoter et 100 autres spectateurs debout tout autour.  Son lieu de tournage n’est autre qu’un immense labyrinthe fait d’une centaine de cartons d’emballage, de tailles diverses, reliés entre eux et représentant un parcours, à 4 pattes et dans l’obscurité, d’environ 150m de long. Elle va leur montrer les dessins préparatoires de son nouveau film sur Thésée et le Minotaure, choisir, parmi l’auditoire, son acteur principal, ; après avoir hésité et cherché des yeux et du geste un adulte, mâle de préférence, elle jettera son dévolu sur un enfant (fille ou garçon de 8 à 10 ans) pour lui faire passer quelques bouts d’essai.

Cette entrée en matière ne sera pour elle qu’un prétexte à leur raconter le monde à sa façon ; un discours ininterrompu, drôle et décalé, une causerie plutôt, semée de souvenirs reconstitués et ré-enchantés, ponctués de digressions poétiques et philosophiques, d’anecdotes scientifiques ou bien de réflexions très ordinaires sur la vie ou le monde. Après leur avoir proposé une séance de théâtre d’ombres à l’ancienne à la faveur d’une fausse panne d’électricité, elle finira par leur servir à tous, avec l’aide de son acteur-cobaye, son plat « fait maison » à déguster,  puis à procéder au véritable tournage d’une scène-clé de son film, et  à la suite de son comédien, de faire visiter son labyrinthe par tous les spectateurs, enfants et adultes. En somme, une rencontre joyeuse entre une adulte d’aujourd’hui et des enfants d’aujourd’hui accompagnés de leurs parents ; à la croisée des sentiers du théâtre, de la pédagogie par la joie et d’un quotidien réinventé à l’usage des enfants espiègles.


 

Labyrinthe de nuit, labyrinthe de jour…

En bonus-surprise…


"Je leur construisais des labyrinthes", c'est bien sûr un spectacle, à la tombée de la nuit, sous les étoiles, sur la place de votre village, dans la cour de votre école, sous les arbres du square de votre quartier. Pour tous, dès 8 ans, en famille ou entre amis, en solitaire téméraire ou à deux, en amoureux, c'est venir partager les souvenirs mythologiques de la maîtresse des lieux. Entrée libre à vos risques et périls.

 

Mais…

"Je leur construisais des labyrinthes", c'est aussi une aventure à vivre dans la journée, au soleil, un parc d'attractions intimes, d'expériences à tenter au coeur du labyrinthe. Entre 14 et 18h, pour le prix symbolique d'1 euro, petits et grands pourront , à leur guise, tenter leur traversée du labyrinthe, et pour X euros supplémentaires (à définir ensemble, selon l’esprit et les conditions de votre manifestation) et tout aussi symboliques, combattre le fameux Minotaure en un corps à corps endiablé, et en rapporter le souvenir filmé...En attendant la nuit.

Si vous voulez accueillir ce « Labyrinthe de jour », il suffit de prévoir et rajouter aux éléments techniques et tarifaires  :
- un supplément de tarif de 200 euros HT par après-midi de « LabyJour »
- une personne de plus en défraiements (et transport, éventuellement)
- une personne « locale », de votre équipe ou « recrutée » pour l’occasion, qui nous assistera dans l’accueil des visiteurs-aventuriers de l’après-midi.
- du soleil l’après-midi ?
-  …



Le mot de l'auteur

Voici une expérience dans la lignée de mes précédents textes de théâtre  (Monsieur Grant, L’œil nu, La nuit où tu m’aimeras, Une pluie de pianos), où j’ai affirmé mon intérêt particulier pour le monologue au théâtre, explorant à chaque fois de nouvelles manières de relations entre un personnage seul et un public. J’y renouvelle aussi le besoin de préserver, chez les spectateurs, une part active de création personnelle dans leur approche de la représentation.

Ici, mes textes sont constitués d’anecdotes personnelles authentiques, de souvenirs reconstitués de ma propre enfance ou de mon expérience de père et je m’attache à les conduire, imperceptiblement, à mesure qu’ils se déroulent, vers un dénouement fantastique. Si ces textes donnent lieu à de nombreuses  digressions, d’ordre poétique ou philosophique, inséparables du propos lui-même, ils sont, avant tout pour moi, l’occasion de relier les spectateurs et en particulier les  enfants, au mythe, en l’occurrence celui de Thésée.

 

 

Distribution


Distribution

Texte, scénographie, co-mise en scène et recette du couscous : Luc Amoros
Co-mise en scène et jeu : Brigitte Gonzalez
Création technique et régie : Vincent Frossard
Conception et réalisation du décor : Vincent Frossard
Conception et réalisation des images animées : Sylvain Dorange
Administration : Mathieu Desanlis
Production : Bruno de Beaufort

Un spectacle pour tous à partir de 8 ans, dans le noir ou dès la nuit tombée.
Durée 1h.
Pour 100 spectateurs sur gradins et 100 autres badauds…
Une production de la Compagnie Luc Amoros

Avec l’aide de La Halle Verrière de Meisenthal, du « Fourneau en Bretagne » et de la Maison du Théâtre, Brest.

La Compagnie Luc Amoros est en convention avec le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Alsace, subventionnée également par le Conseil Régional d’Alsace et le Conseil Général du Bas-Rhin et soutenue par la Ville de Strasbourg.

« Dans un labyrinthe, on cherche son chemin avant même de l’avoir perdu. Le plus absurde dans le labyrinthe, c’est qu’on y pénètre dans l’unique but d’en chercher la sortie tout en sachant pertinemment qu’on ne l’y trouvera pas. Si toutefois on la trouve, c’est qu’on en est sorti. »

Rudi Stunt, « Au fond du gouffre », éd : les cascadeurs.

 

Extrait


Bout de labyrinthe (extrait) :


Ceci est la première mouture d’un manuscrit qui sera bien entendu soumis à l’épreuve de l’oral dès les premières répétitions. Le principe d’écriture de cette pièce consiste dans  le contraste entre l’adresse directe de type « bonimenteur » dont le ressort  comique reposera sur le rapport apparemment, voire franchement improvisé  et le caractère relativement littéraire de certaines digressions, à l’ironie plus subtile.

Voilà, tout le monde est là, c’est parfait, il était temps. Bienvenue dans mon studio, oui, au cas où cela vous aurait échappé, ceci est un décor de cinéma. Je suis en pleine préparation de mon nouveau film. Un p’tit budget.

Je voudrais raconter l’histoire de Thésée et du Minotaure, vous savez, ce monstre moitié-homme,  moitié-taureau qui mangeait de la viande humaine au fond de son labyrinthe!  Enfin, je dis vous savez, mais vous  avez pas l’air de savoir grand’chose à ce sujet. Ah, la mythologie grecque, c’est loin, hein ?  le Minotaure, le Cyclope, la Méduse, si je vous parle de la céramique moghole, ou du point de croix chez les phéniciens, c’est du pareil au même, non ? Vous faites la même tête en caoutchouc, non ? Donc, le Minotaure, c’est un monstre, comme je sais pas moi, Godzilla, King-Kong ou Terminator, mais il vit dans un labyrinthe. Et justement, le labyrinthe, je viens à peine d’en terminer la fabrication, alors tout est encore en chantier. Par exemple, je ne sais pas qui pourrait jouer le rôle principal. Je parle de  Thésée, le héros, pas le monstre. Mais à en juger sur l’assemblée présente et la brochette potentielle de héros, je ne me fais pas trop d’illusions. Et pourtant, vous êtes nombreux ! Mais un héros grec, ça ne se trouve pas comme ça, sur n’importe quel gradin de théâtre de rue. Bon, pour le monstre, j’ai l’embarras du choix, mais là, vous verrez, j’ai une autre idée. La comédienne fait mine de chercher parmi les adultes mâles et finit par jeter son dévolu sur un enfant (fille ou garçon) Bon, on va pas y passer la nuit, ah, tu veux bien, toi, hein ? Très bien, comment t’appelles-tu ? … ? Allez, ne perdons pas de temps, à toi de jouer ! Comment ça, tu n’sais pas ? Alors, on veut devenir une vedette, sa gueule à la télé, ça oui, mais pour bosser, c’est autre chose, tu ne connais pas même pas ton rôle, tu ne sais pas encore ton texte, tu n’as aucune idée du scénario, ça commence bien. Bon, je vous rafraîchis la mémoire! Mais vite fait, alors ! Et toi, maintenant que je t’ai trouvé, je te garde ; assied-toi là. J’ai fait quelques dessins pour vous donner une petite idée. Ca va me permettre de situer les personnages dans leur décor. Tu vois là-bas, Thésée ? Tu te reconnais ? 1ère version : Non ? C’est qu’à l’époque, les héros avaient encore l’air de quelque chose. ?  Autre version : Oui ? Le même nez, grec, la même allure, le port altier. En tous cas, tu le vois, c’est un héros des temps d’avant, bien avant notre temps. Pour régler une vieille embrouille entre son père, Egée le roi d’Athènes et son voisin Minos, le roi de Crète, Thésée doit se débarrasser d’un terrible monstre, le fameux Minotaure qui se cache dans un inextricable enchevêtrement de couloirs obscurs qu’on appelle le Labyrinthe. Pour tout dire, à l’origine c’est une histoire de cul comme on n’en fait plus. La femme de Minos, elle tombe raide amoureuse d’un taureau. Déjà, c’est pas banal mais ça va encore, on a vu pire. Là où ça se corse, c’est qu’elle se verrait bien faire des petits taureaux avec lui. Elle va voir son pote Dédale, une sorte de Mc Giver de l’époque qui lui fabrique une espèce de vache en bois avec tout ce qu’il faut pour faire illusion. Enfin, disons que ça pouvait tromper un taureau, quoi, et encore, un taureau de l’époque ! A part un mouton, vous savez, y a pas plus con qu’un taureau. C’est pour ça que quand on me parle de corridas, et patati et patata, le pauv’taureau, il a aucune chance face au toréador, c’est une boucherie, etc etc, tu parles.

Le taureau, lui, il se pose pas de questions, il voit un cul de vache, il fonce, et ce qui devait arriver arriva. Pasiphaé, oui, c’est comme ça qu’elle s’appelle, se met à nous pondre un monstre ; moitié homme moitié taureau ! Vous voyez la tête de Minos, qui croit que c’est son fils. Sans blague, il peut pas s’en débarrasser comme ça, ça se fait pas, son propre fils,  mais il peut pas non plus le montrer tout fier aux invités, voilà c’est mon fils, il est un peu spécial. D’autant qu’le fils en question il est du genre agité, et il bave en plus. Alors Minos, il va voir son pote Dédale, oui le même, Dédale, j’dois vous dire, c’est un peu le pote à tout le monde, toujours prêt à aider les copains avec ses inventions pas possibles, et Dédale il lui invente un truc où quand on rentre dedans on est censé plus en ressortir. C’est le fameux « Labyrinthe ». Et ça c’est exactement ce qu’il faut à Minos pour y caser son monstre de fils. Seulement, ce qu’il avait pas prévu, Minos, c’est que son fils, comme tous les monstres il a un sacré appétit. Et pas n’importe quel appétit. Ce qu’il lui faut, c’est de la chair fraîche, et quand je dis de la chair fraîche, c’est du frais, du sur pied. Minos, il vient juste de gagner la guerre contre Athènes. Il se demandait justement ce qu’il pouvait leur réclamer, aux athéniens, comme prise de guerre. Alors il les oblige, comme ça, à lui envoyer, régulièrement, des jeunes gars et des jeunes filles bien en chair pour servir de casse-croûte au Minotaure. C’est là qu’on retrouve notre Thésée. Comme tout héros qui se respecte, il veut sauver sa patrie, et il se fait envoyer, volontairement, avec une de ces bandes de jeunes qui vont aller se faire bouffer dans le labyrinthe. Juste avant d’y entrer, dans le Labyrinthe, le roi Minos il fait servir à tous ces lascars, un somptueux repas. Genre  dernière cigarette ou dernier verre de rhum du condamné mais version antiquité., plusse de classe, quoi. C’est là que Thésée, il rencontre la belle Ariane, la fille du roi Minos, la sœur à l’autre monstre,  mais, elle, un canon, vous suivez toujours ? Dès qu’elle aperçoit Thésée, Ariane en tombe raide amoureuse et voudrait l’aider dans son aventure. Elle va voir son pote Dédale, j’vous l’avais dit qu’il était pote à tout l’monde çuila ! C’est le seul à connaître les secrets du Labyrinthe, vu que c’est lui qui l’a construit, le labyrinthe. Il lui donne alors, à Ariane, une pelote de fil. En déroulant ce fil derrière lui, dès son entrée dans le Labyrinthe, Thésée est censé retrouver facilement le chemin de la sortie. Ca sous-entend évidemment que le Thésée en question, il se débarrasse entre temps du monstre sans problème, alors qu’avant lui, des dizaines d’autres petits gars en pleine forme  ont essayé et se sont fait bouffer, mais bon, ça, c’est un truc de héros, hein, sinon, ça n’aurait pas d’intérêt, on est d’accord.

Alors, maintenant… que tu connais l’histoire, nous pouvons tenter un bout d’essai !
Tu veux bien ? Tu veux bien, c’est sûr, sinon tu ne serais pas là . Vérifions, d’abord, si l’histoire du fil d’Ariane fonctionne bien. Je pense qu’il devait ressembler à ça. Tiens bien en main l’une des extrémités et surtout ne le lâche pas, hein, je suppose que tes parents sont là, à te surveiller… Je dois faire gaffe !
Ah, il me faut aussi une Ariane. Toi, tu veux bien ? Toi aussi, tiens-le bien, il ne s’agit pas de perdre notre héros dès le début !
...Alors, laisse-le se dérouler derrière toi. Quand tu n’auras plus de fil, retourne-toi et reviens sur tes pas, c’est plus prudent. Allez, zou !

 

ENTRÉE DU COBAYE DANS LE LABYRINTHE


(Il est reçu au bout de quelques mètres par le régisseur, caché qui le retient pendant le temps du texte suivant et le « relâche » à la fin pour donner l’illusion qu’il a déambulé pendant ce temps précis).

Quand mes propres enfants avaient à peu près votre âge, je leur construisais des labyrinthes ; en carton. Nous habitions à cette époque une grande maison et quand cette fantaisie des labyrinthes me prenait, le moindre espace du vaste rez-de-chaussée était alors occupé par de grandes caisses en carton, assemblées au ruban adhésif et que j’avais fait communiquer entre elles en taillant à coups de couteau des ouvertures dans leurs cloisons ; vu du dehors, on eût dit les préparatifs d’un déménagement. Des dizaines de cartons, de différentes tailles, entassés, serrés les uns contre les autres, parfois superposés, occupant tout l’espace, d’un mur à l’autre, de la porte d’entrée au débouché de l’escalier de la cave.

De l’intérieur, un dédale ; d’autant plus embrouillé que j’avais pris bien soin d’occulter le moindre interstice et que le noir le plus absolu régnait dans mes couloirs de cartons. Le chemin qu’on se frayait au gré des ouvertures que j’avais taillées dans les cloisons se faisait à quatre pattes et ne permettait pas le passage de plus d’une largeur d’épaule…

C’est la nuit que je me livrais à ce jeu de construction et au petit matin que mes filles le découvraient. J’y avais ménagé deux entrées, celle de l’une devenant la sortie présumée de l’autre et vice-versa. La première surprise passée- « Tiens, Maman a encore construit un labyrinthe »- elles s’y engouffraient pour n’en sortir parfois que quelques jours plus tard sans s’être jamais rencontrées, assoiffées, affamées, bref, épuisées.

… à suivre…

 

 

Fiche technique


Fiche technique
Mise à jour le 11 Novembre 2010

 

Contact
Vincent Frossard, régisseur
06.08.64.36.50
vincent@lucamoros.com


Jauge : 100 spectateurs en salle / 200 en rue
Age : pour tous à partir de 8 ans environ
Durée : 1 heure
Genre : théâtre
Scénographie : 1 gradin nomade d’une capacité d’environ 100 places dans un espace d’environ 15 m sur 12 (sans compter le public autour du labyrinthe…)
Nous apportons le labyrinthe, le gradin à monter ainsi que la graine de couscous (moyen).

 

Espace de jeu
La scénographie du spectacle occupe 15m sur 12m en incluant le gradin d’une jauge totale de 100 personne ainsi que la régie. Dans la rue 100 personnes supplémentaires pourront prendre place debout autour du labyrinthe. Le noir est indispensable mais il n’y a pas besoin d’accroches.

 
Ce que la compagnie apporte :
- Un décor constitué d’un labyrinthe réalisé à partir de 80 cartons (ignifugés, classé M2)
- 1 gradin nomade h = 50 cm (structure acier, planches en Pin massif ép. 30 mm ignifugées)
- (Dans les espaces couverts) Une moquette (classée M3) de 14 m sur 11m
- (En version rue) Ces matériaux seront résistants à la pluie et à l’humidité

 
Lumière
Ce que la compagnie apporte :
- 4 pieds lumière
- 4 PC 650
- Ensemble de Mickeys, PAR 20, mini découpes et accessoires lumineux
- Console lumière
- Cordon DMX, prolongateurs
- Bloc gradateur de 24 x 2 Kw, P17 63 A
- Régie vidéo (mélangeur, incrustateur, caméras)

Ce que la compagnie demande :
- 1 multi de 6 circuits de 40 m, 5 prolon de 15m, 10 de 10m
- Une cuisine à proximité du lieu (évier et plaque électrique (ou gaz)
- Une alimentation électrique

 
Son
La compagnie est indépendante.
 

Planning

- Montage : 2 services de 4 h pour trois personnes
- Démontage : Un service de 4 heures pour trois personnes

 
Divers
- Utilisation d’un effet avec du papier Flash
- Utilisation d’une bougie



Contact Compagnie

Bruno de Beaufort / Mathieu Desanlis
Mobiles : 00 33 (0)6 87 91 58 36 / 00 33 (0)6 85 40 15 06
Tél : 00 33 (0)3 88 35 10 06  / Fax 00 33 (0)3 88 35 10 85
bruno@lucamoros.com

compagnie@lucamoros.com

Compagnie Luc Amoros - 10, rue du Hohwald - F - 67000 Strasbourg

Site de la Compagnie : www.lucamoros.com


Et pour voir et entendre Luc raconter son brouillon de projet de labyrinthe « en salle » en mai 2008, c'est par là :

http://www.dailymotion.com/brunodebeaufort

 

 


 

Tarifs


Tarifs des représentations

Tarifs
De 2 à 4 : 1100 euros HT/représentation
Au-delà : 950 euros HT/représentation

Deux représentations minimum par lieu, dont une Tout Public

Défraiements (prorata de tournée jours off et voyage inclus)
2 personnes à défrayer au tarif Syndeac au départ de Strasbourg

Transport (prorata de tournée jours off et voyage inclus)
Véhicule au départ de Strasbourg à 0,80 euro HT/km